Top

Le jour où Orange a failli me tuer

juillet 31, 2007

orange.jpg

C’est un fait? : Orange me gave. Orange a un service après-vente pourri. Orange ne me facilite pas la vie. A l’heure actuelle, je regrette l’ère des téléphones rétro? : si j’en avais un, ça ferait longtemps que je me serais pendue grâce ? son fil. Je me contente juste de «? péter un câble? », comme on dit aujourd’hui… ?

?

A Noël, mes parents m’ont offert le téléphone portable de mes rêves? : un beau Motorola dont je ne me souviens plus du nom. Peu importe, vous savez duquel je parle? : Paris Hilton a le même. Depuis décembre, c’est avec mon air faussement supérieur que je dégaine mon clapet ? qui veut m’entendre (téléphoner). Et puis, ce midi, le drame arriva? : ma vie fut totalement chamboulée. Mon téléphone posé sur mon bureau, je tapote sur le clavier de mon ordinateur… Quelqu’un m’appelle… Je décroche et l? … CRAC… Je retourne le téléphone et que vois-je? ?! L’écran du clapet complètement fissuré? ! Stupeur et tremblements. Fébrile, je raccroche. Que faire? ? Pleurer la mort ? venir de mon cher et tendre mobile ou l’achever ? coup de service après vente? ? ?

J’opte pour la deuxième solution? : hors de question de laisser agoniser ce pauvre petit. Ne suis-je pas altruiste? ?! De toute façon, mon petit Motorola a des problèmes dès son avènement? : écran blanc quand je l’allume, difficultés ? décrocher quand on m’appelle… Je ne peux plus lui permettre de pâtir de ses malformations de naissance. Trop c’est trop. J’appelle donc le service après vente d’Orange. Et l? , je comprends mon malheur.?

Pour une simple fissure, on m’annonce que ce n’est pas compris dans le contrat et qu’on me remplacera mon téléphone chéri pour 130 euros. Mais oui, bien sûr… Je précise que le pauvre a d’autres problèmes. Et la voix de pimbêche me répond «? non, non, c’est 130 euros? ». Comment ça 130 euros pour un téléphone qui a 6 mois et qui est toujours sous garantie? ? Ce n’est pas un peu gros de vendre des téléphones qui meurent ? petit feu dès leur naissance? ?! Il faut que je fasse quoi pour que les dégâts soient compris dans le contrat? ? Que je le jette sous une voiture, pour prétexter le suicide? ? Et l? , on me répond «? de toute façon, nos techniciens sauront détecter la cause des problèmes. Si vous trichez, vous serez facturée.? » Ah. Zut. Je ne peux donc pas dissimuler le meurtre… Orange a donc une série d’experts prêts ? faire chauffer ma carte bleue. ?

Ce soir, je suis face ? mon téléphone chéri. Il est tout fissuré, tout fatigué. Que faire? ? Le service après vente d’Orange me rappelle demain matin. Ils vont m’envoyer un nouveau téléphone. On ne va pas mentionner la fissure comme problème mais l’écran blanc (l’écran devient blanc une fois sur 25 alors…) Je vais devoir renvoyer mon Bébé et ils vont l’ausculter… et s’ils découvrent quoi que ce soit d’anormal – du type la cause de la fissure ou je ne sais quoi d’alambiqué – on me facturera 130 euros. Vous pensez que c’est une bonne idée? ?

Ratatouille : je l’ai vu !!!

juillet 30, 2007

ratatouille.jpg

C’est un fait, je suis fan du dernier né de Pixar. Non seulement la petite bouille de Rémy le rat me fait craquer depuis des mois, mais le film en lui-même est digne d’intérêt. Comme vous le savez tous, j’ai eu l’occasion de voir Ratatouille il y a deux semaines, en avant-première ? Lille. Voici donc mes impressions sur ce dessin animé.

Le synopsis : Rémy n’est pas un rat comme les autres : il est né avec un odorat surdéveloppé. Cet odorat lui permet donc d’apprécier les bonnes choses de la vie telles que la nourriture. Pour lui, pas question de voler dans les poubelles, comme ses compères les rats ! Son rêve n’est autre que visiter Paris, ville gastronomique par excellence et le restaurant mondialement connu de Gusto… Le hasard fait bien les choses ! Après un triste évènement l’ayant poussé ? quitter sa campagne natale, Rémy arrive ? Paris… dans les cuisines dudit restaurant. Quelle aubaine, n’est-ce pas ?! Il y rencontre un jeune homme, le commis aux poubelles, et c’est l? que l’aventure commence véritablement pour notre ami le petit rat…

Mon avis d’experte : Ratatouille, le roi de la tambouille… Il est trop mignon !! J’en suis gaga ! A tel point que ma petite peluche Ratatouille ne me suffit pas… il faut que j’en achète une autre !! Je suis fan, fan, fan et encore fan ! Outre la petite bouille trop mignonne de ce petit rat de goût, je tire une sacrée révérence ? Pixar qui a merveilleusement bien réalisé ce dessin animé : petits et grands s’y amusent sans problème ! Pas un moment sans rire, sans sourire, sans être attendrie ! Bref, je vous conseille vivement d’y aller. Ce film est une véritable perle pour ceux et celles qui désirent se détendre au cinéma.

Après-midi zen et chic chez Kenzo

juillet 29, 2007

beaute-zen.jpg

 

Septembre est le mois de la rentrée… Et qui dit rentrée, dit souvent «? déprime post vacances ensoleillées? ». Chères parisiennes, j’ai dégoté pour vous LE bon plan ultra chic et vraiment pas cher de la rentrée – puisqu’il est gratuit. Inscrivez-vous ici et passez une heure avec une amie dans un lieu au design épuré et cocoon ? souhait.? ?

Comment ça se passe? ? On arrive, on se love dans des canapés acidulés, et on assiste ? la présentation de la gamme de soins KenzoKi de Kenzo. Testez-les et découvrez comment les actifs agissent, le tout en douceur… Retrouvez-vous autour d’un thé et de petits gâteaux avant de rentrer chez vous, l’esprit apaisé. Pour un moment vraiment réussi, invitez votre meilleure amie et la zen attitude sera ? son paroxysme? !? ?

Inscrivez-vous rapidement? ! Personnellement, je m’y rends le? mercredi 12 septembre et j’ai invité mon amie Emilie? !

 

Projets hautement superficiels

juillet 29, 2007

vuitton.jpg

A chacune son obsession. Pour certaines, ce sont les chaussures, pour d’autres les papyrus… En ce qui me concerne, ce sont les sacs ? main. Du moins, j’ai décidé que les sacs ? main deviendraient mon obsession. Désormais, je n’ai qu’une philosophie de vie? : tes sacs ? main tu chériras. ?

?

C’est décidé, je ne succomberai pas aux charmes du Yuko System. J’ai donc des sous ? dépenser. Comment ça je devrais économiser? ? Mais bien sûr que non? ! Moi? ?! Economiser alors que je vais pouvoir m’offrir deux petites merveilles absolument divines? ?! Mon premier beau sac a été un Longchamp. Attention, pas n’importe lequel. Un sac en édition limitée pour lequel Kate Moss posait nue. Oui, oui, vous savez-bien duquel je parle? : LE sac pour lequel des milliers de filles étaient sur liste d’attente… et qui, d’ailleurs ne l’ont jamais reçu parce que Longchamp ne l’a plus fabriqué? !!! Et bien celui-l? , je l’ai eu? ! ?

Depuis, j’en ai eu des sacs? ! Des beaux, des moins beaux, des chers, des moins chers… Bref, la partie sacs ? main de mon armoire est pleine ? craquer? ! Et voil? que deux petits bijoux me font de l’œil… J’ai nommé, le 24h de Darel et le Speedy de Vuitton? ! Ce sont deux sacs qui, somme toute, ne coûtent pas vraiment chers et que je compte donc m’offrir dès que j’aurai enfin mis sur mon compte ma paie de Cosmo et Bien Dans Ma Vie? ! Comment ça, je raconte un peu trop ma vie? ?! N’importe quoi, cet article était juste un prétexte pour vous demander quel était votre sac favori? !

Philosophie de comptoir : Aaaah l’amouuuuur !

juillet 27, 2007

amour.jpg

Cela fait maintenant plus d’un mois que je suis stagiaire au magazine Bien Dans Ma Vie. L’une de mes missions consiste ? m’occuper de « la Petite Biblio du moi(s) » de la rubrique Psycho. C’est ? ce titre que je me plonge volontiers dans des bouquins traitant de grands thèmes métaphysiques comme l’amour. L’amour, justement. A chaque « Petite Biblio du moi(s) » rendue, j’ai l’occasion de me lancer dans de grandes discussions abstraites mais précises ? la fois avec une personne qui se reconnaîtra sûrement. Cette personne a une philosophie de vie très simple. Comme Aristote, elle pense que l’amour repose sur trois principes : la confiance, la bienveillance et la prise de risque. Personnellement, je partage son avis. Et celui d’Aristote par la même occasion.

Et vous, quelle est votre philosophie de vie ? Ces trois principe vous inspirent-ils quelque chose ?

Révolution capillaire : le Yuko System

juillet 26, 2007

cheveux-raides.jpg

C’est bien connu? : nous sommes incapables de nous contenter de ce que nous avons. Il faut toujours que nous nous focalisions sur ce que, justement, nous ne possédons pas. Avoir les yeux bleus quand les nôtres sont profondément noirs, avoir une poitrine digne d’une actrice d’Alerte ? Malibu quand nous en avons autant que les top models – c’est-? -dire quasiment pas… Bref, les filles sont des éternelles insatisfaites. ?

J’ai moi aussi, en tant que fille fidèle ? ses principes, un désir totalement contradictoire avec ma nature? : avoir des cheveux lisses. Tous lisses. Tous doux. Tous soyeux. Depuis des années, je tente de dompter ma crinière? : soins adaptés, shampooings spéciaux, masques, après-shampooings, sérums et j’en passe… Cela fait des mois que j’ai trouvé les produits adéquats ? ma chevelure. Résultat? : un brushing par semaine, presque plus de fer ? lisser et des cheveux pleins de vitalité. C’est bien beau tout ça, mais quand il pleut, quand il faut chaud, quand l’air est humide? : je fais quoi moi? ? Je reste l’éternelle fille qui se prend la tête et dit «? oh non, je vais friser? ». ?

L’heure est donc venue de me poser la question fatidique? : Yuko System or not? ? Pour celles qui ne sont pas ? la pointe des dernières techniques en matière de soins capillaires, je récapitule. Tout droit venu du Japon et encore peu connu en France, le Yuko System est en fait un lissage permanent qui, parait-il, dure environ un an. Il prend du temps ? faire mais permet un lissage optimum? : plus besoin de passer par la case brushing, plus besoin de se coiffer le matin. Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, les cheveux restent lisses comme des baguettes. Ce lissage japonais est une technique révolutionnaire assez rare. Et, comme le dit si bien l’adage? : tout ce qui est rare est cher. Pour faire profiter du Yuko System ? votre chevelure, il faut compter 300 euros minimum…?

Cela fait des mois que j’y pense et les bonnes paroles d’Alix ? ce sujet m’ont davantage tenté. Que faire? ? Faire souffrir mon banquier ou faire plaisir ? mes cheveux. Aidez moi, ma superficialité a besoin de vous? !

Mes métiers

juillet 25, 2007

princesse-reve.jpg

Encore une chaîne qui passe et voil? que Caroline me passe le relais? ! Puisque celle-ci est sympa, je me prête donc au jeu… ?

?

?

Quand j’étais petite, je ne voulais qu’une chose? : COMMUNIQUER. Comment? ? Je ne savais pas vraiment mais tout ce dont j’étais sûre c’est que mon cœur balançait entre deux professions. ?

A 6 ans, je voulais être institutrice, comme toutes les petites filles me direz-vous. Oui, mais non. Ma source d’inspiration, mon modèle était – et sera toujours – ma grand-mère maternelle? : institutrice plus que douée, ayant reçue les palmes académiques. Méticuleuse, audacieuse et talentueuse, ma grand-mère m’a toujours époustouflée. Imaginez donc le privilège que j’ai eu quand, ? 6 ans, elle m’a fait don d’un de ses carnets de notes. Mes parents, quant ? eux m’ont offert un tableau en ardoise et des craies? : j’étais parée pour jouer ? l’institutrice. Il ne me manquait plus que les élèves… Heureusement que mes parents ont eu la bonne idée de me donner un petit frère qui fut mon cobaye pendant des années. Pour le reste, je peux remercier mon imagination débordante. ?

A 10 ans, j’ai décidé de devenir écrivain. Plus moyen de me parler? : enfermée dans ma chambre, je rédigeais le futur best-seller qui ne sortira jamais. Puis, un jour, j’ai eu la révélation? : je voulais être journaliste. Faire des trucs sérieux, écrire sur des trucs sérieux, avoir l’air sérieuse. ?

Puis, dans les années lycée, j’ai eu des idées toutes plus différentes les unes que les autres. Etant douée en anglais, je me suis dit? : «? pourquoi pas pousser mes capacités ? l’extrême? ?? ». Et j’ai donc jeté mon dévolu sur la profession de professeur d’anglais. Je m’imaginais déj? parler anglais 22h / 24, vivre en anglais, rêver en anglais… Et puis, j’ai vu une émission sur la dure réalité des prisons. J’ai donc décidé, du jour au lendemain, de devenir psychologue pour prisonniers. Autrement dit, profiler. Je voulais aider la police criminelle ? comprendre les suspects, les coupables et ceux dont on ne connaissait même pas l’existence. On était bien loin de mes rêves de princesse… Oui parce que figurez-vous qu’entre 16 ans et 16 ans et 1 mois, j’ai moi aussi voulu être mannequin anorexique. On me traitait déj? d’anorexique alors… ?

A 17 ans, j’ai émis le désir de devenir ambassadrice, preuve que la publicité Ferrero Rocher m’avait inconsciemment marqué. Je m’imaginais dans une grande robe dorée, donner des réceptions en veux-tu en voil? , recevoir des gens importants faire la fille importante… Mais la pub n’est plus passée ? l’écran et mes envies de diplomatie se sont envolées aussitôt. Enfin, ? 17 ans et demi, la raison m’a atteint et m’a poussé ? vouloir faire un truc ? la fois important, sérieux, ambitieux et drôle. Etre journaliste. Mais pas n’importe où. Ecrire dans des magazines féminins. Cela fait maintenant 3 ans que je n’ai que ça en tête et je m’y tiens… Peut-être parce que j’ai enfin trouvé ma voie? ! ?

?

Et vous, vous vouliez faire quoi quand vous étiez petite? ?

2 Days in Paris

juillet 24, 2007

2-days-in-paris.jpg

Ce week-end fut très riche en émotions, cinématographiquement parlant. Comme ? chaque week-end en famille, je n’ai pas manqué l’occasion de passer du temps dans les salles obscures de Lille. J’ai donc assisté ? deux séances : 2 Days in Paris et Ratatouille, le fameux, en avant première. Puisque Ratatouille ne sort que la semaine prochaine, voici donc le résumé et mon avis concernant un film déj? ? l’affiche : 2 Days In Paris. 2 DAYS IN PARIS Réalisé par Julie Delpy.
Avec Julie Delpy, Adam Goldberg

Le pitch : Marion, photographe d’origine française, vit ? NY avec Jack, architecte d’intérieur. Pour donner un nouveau souffle ? leur relation, ils partent en voyage ? Venise - mais le séjour est gaché lorsque Jack attrappe une gastro-entérite… Ils décident alors de se rendre ? Paris où Marion a des attaches. L? encore, l’escapade amoureuse tourne court : entre les parents envahissants de la jeune femme, ses ex petits copains dragueurs et la manie de Jack ? prendre en photo la moindre pierre tombale, le couple ne trouve aucun répit ! Parviendront-ils ? surmonter la tempête ? Ou passeront-ils maîtres dans l’art de la dispute ? (source : Allocine.com)

Mon avis d’experte : J’ai pris beaucoup de plaisir ? voir ce film qui, au départ, m’intriguait non seulement parce qu’il parlait de ma ville, mais aussi parce que Julie Delpy était résolument glamour sur l’affiche. Parfois, j’avais l’impression de visionner un bon vieux Woody Allen : les répliques fusent, le ton est piquant et l’humouer est implicite et non dénué de sens. Des le début, les situations toutes plus grotesques les unes que les autres s’enchaînent : je ne peux m’empêcher de réprimer mes fous rires. Les acteurs sont tous plus époustouflants les uns que les autres, je suis vite sidérée par ce film. Et puis, tout d’un coup, je m’ennuie… Comme ça, au milieu, j’ai l’impression de tourner en rond : mais où est donc la fin ?! Néanmoins, le dénouement est bien réussi et l’humour prend le dessus… Heureusement !!!

Revue de presse

juillet 23, 2007

star-itw.jpg

Les retomb?es presse? Deux mots qui ne m?avaient jamais effleur? l?esprit ? propos de mon blog. Et pourtant, il y a quelques mois, j?ai r?pondu ? ma premi?re interview? Pour ceux qui d?sirent la lire, cliquez ici ! Une erreur s?est gliss?e dans la pr?sentation, j?esp?re qu?elle sera bient?t corrig?e ! (Remplacez ? Marie France ? par ? Bien Dans Ma Vie ?)

Le Look De La Semaine

juillet 22, 2007

look-semaine.jpg

Encore une photo piquée chez Face Hunter… Encore un look ? tomber et pourtant si simple ? réaliser ! Mais dîtes-moi, vous m’imaginez arriver comme ça ? la rédac’ demain matin ?! Selon vous, quelles sont les vêtements totalement impossibles de porter au boulot ?

Page suivante »

Bottom