
On continue notre tour d’horizon des tendances de maquillage pour l’automne et l’hiver 2009/2010. Cette fois-ci, je vous propose de faire escale du côté de chez Lancôme, avec Declaring Indigo. Et j’en ai des choses à dire (alors que je n’ai pas encore testé la collec’ !).
Déjà, il y a Aaron. Vous ne le connaissez pas ? Aaron De Mey fait partie de mes top maquilleurs. S’il fallait dresser un hôtel en hommage aux meilleurs make-up artists de l’univers intergalactique, quelques uns feraient partie de ma short list : Aaron De Mey pour Lancôme, Peter Philips pour Chanel, Fred Farrugia (ex Lancôme qui lance sa propre ligne de maquillage très bientôt) et Nicolas Degennes chez Givenchy. Ces quatre là, ce sont les dieux suprêmes, les mecs devant lesquels je me prosternerai ad vitam aeternam.

Bon, Aaron De Mey, je disais. Aaron est arrivé il y a peu de temps chez Lancôme. Et figurez-vous que je n’avais pas été séduite par la collection précédente. Je ne la trouvais pas adaptable dans la vraie vie. Pour moi, il n’y a que par les mains d’Aaron que le maquillage était sublime. Sur moi, tous les jours, c’était bof. Ca ne me rendait pas folle. Et puis il a suffi d’une seule séance de maquillage pour qu’Aaron fasse chavirer mon coeur. Non, je n’ai pas eu la chance de passer une aprèm avec lui. Mais une de mes collègues a eu droit à une mise en beauté. Bilan : elle est revenue avec des yeux à la limite de l’over maquillage. A la limite de l’acceptable par la police de la beauty. Je dirais même que les plus conservatrices auraient pu user et abuser de leur droit de veto.
Sauf qu’Aaron s’est justifié avec un savant : « l’irrévérence, c’est ça : porter un make-up de soirée avec un jean et des baskets« . Et là, Declaring Indigo est devenue ma ligne préférée. En deux temps trois mouvements. J’ai trouvé le résultat tellement incroyable, ces couleurs tellement profondes. J’avais envie de me plonger dans le regard de ma collègue ! Limite, Aaron aurait pu me faire tomber amoureuse de n’importe qui, grâce à un maquillage. Ou plutôt à des pigments tellement bien assemblés que ça en devenait magique. Moi je traduis le « declaring » comme ça, du coup.

Et ce « declaring« , il est trop souvent oublié, malheureusement. Je m’explique. Parce que oui, là je fais des envolées lyriques sur Lancôme, Aaron et j’en oublie de vous expliquer pourquoi je suis agacée quand on parle de cette sublime collection sur le web. Cela fait plusieurs fois que des gens appellent Declaring Indigo … Indigo. Mais non !!! Apprenez à lire. J’en sais rien, moi. Mais si Aaron (ou quelqu’un du marketing chez Lancôme, je n’en sais rien) a choisi ce nom si poétique, ce n’est pas pour rien ! « Indigo », c’est bateau. Si le nom est si charmant, c’est qu’il y a « Declaring » devant. Oui, j’y tiens. Je vous ai dit : je suis tombée amoureuse (de cet indigo… Pas de ma collègue. Faut suivre !).
Enfin, il y a Daria. Daria Derbowy. Elle est partout. Vous l’avez peut-être vue sur les podiums, pour H&M ou encore en tant qu’égérie de Lancôme pour la collec’ Mistery Game de Lancôme (hiver 2007 / 2008). Daria incarne la femme Lancôme. Elle est fraîche. Pure. Légère. Et ses yeux de chats mettent tellement en valeur la moindre touche de make-up.
Tout ça pour dire que l’alchimie est parfaite. Et je pense que mon coup de coeur de la saison revient à Declaring Indigo. Et en prime, regardez cette vidéo où Aaron explique le pourquoi du comment de la collection. J’adore j’adore j’adooooore !

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