
Hier, j’ai passé une partie de mon après-midi chez Patyka à discuter cosméto en très petit comité. Nous parlions notamment de la composition des produits de beauté et l’un des piliers de la marque m’a interpellée, me demandant si j’étais bien au fait de ce qui se trouve dans nos cosmétiques. « Euh oui, du pétrole », ai-je balbutié un peu honteusement. « Et avant, de la baleine, aussi… ». A vrai dire, je ne suis pas chimiste. Bien que je sois beauty addict jusqu’au bout des ongles, je n’ai pas le réflexe de regarder la composition des produits que j’achète ou que l’on m’envoie. Pour ainsi dire, je m’en fous.
Pourtant, il suffit de quelques exemples bien précis pour comprendre qu’un produit de beauté n’est pas sensé être consommé à la légère.
- Le savon type Roger Cavaillès est fabriqué à base de résidus de boeuf ou de porc.
- Le baume à lèvres comme la Crème de 8 Heures d’Elizabeth Arden est conçu entre autre avec du pétrole.
- Autre exemple… L’acide hyaluronique n’est autre que de la crête de coq pilée (je schématise).
Dégueu, vous dites ? Sans doute, je ne me prononcerai pas sur le sujet (parce que, pour être tout à fait honnête, je n’arrive pas à avoir d’avis tranché sur la question). Mais je trouve que c’est une bonne manière d’amener le débat cosmétique naturelle VS cosméto issue de la pétrochimie.
Pour info, la pétrochimie c’est – et là je schématise encore – un travail à base de matière fossile. Une matière fossile est par définition morte. Alors, pourquoi appliquer quelque chose de mort sur la peau qui elle, est vivante ?
Moi qui ne voyais pas le mouvement bio/naturel d’un très bon oeil car je trouvais ça ultra marketé et carrément opportuniste, je trouve que ce type de réflexion est bien plus intelligent. Après, à chacun son opinion et son mode de vie, je ne juge personne. Moi-même j’utilise énormément de produits de grande conso pas du tout bio et pas toujours naturels… Mais peut-être que je vais tester pour voir. Sait-on jamais…

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