
Me voilà back dans les bacs sous la grisaille parisienne. Ô joie ! Figurez-vous qu’il m’est arrivé un truc bizarre pendant mes vacances : une allergie au soleil. Enfin, bizarre, pas tant que ça puisqu’il paraît que c’est assez courant chez les femmes à la peau claire qui s’exposent au soleil. Troisième jour d’exposition à Cannes : malgré un indice 50 renouvelé toutes les 30 minutes (oui je suis une psycho, mais le soleil me fait trop peur), je commence à rougir au niveau du ventre. Je peste : « mon Dieu, ma crème solaire c’est de la daube ! C’est pas possible ! ». Deux heures plus tard, ma copine s’exclame : « mais tu rougis de minute en minute ! ». Etrange, ça ne me brûle pas comme un coup de soleil. Ca ne me fait rien du tout.
Le soir, après une bonne douche, plus rien. Quelques rougeurs mais le plus gros a vraiment disparu. Je ne m’inquiète pas. Et je recommence donc à m’exposer tranquillement au soleil le lendemain, toujours avec une protection adaptée à ma carnation évidemment.
En plein milieu de l’après-midi, pendant une balade à Saint-Tropez, je me mets à me gratter le ventre. De manière frénétique. Je deviens dingue. J’ai envie de hurler, de pleurer. Je veux qu’on m’arrache le ventre tellement c’est insoutenable. Pause à l’ombre. Ca passe.
Rebelotte plus tard dans l’après-midi. Je me pose au bord de la piscine. Et là, ça démange PARTOUT. Jusqu’au cou. Les plaques rouges sont de retour ! Miséricorde. Je tente de me plonger dans l’eau fraîche de la piscine. Ca soulage sur le coup, mais rien n’y fait. Je file donc m’enfermer dans la chambre. J’applique une grosse couche d’après-soleil Nivea que je laisse poser sur tout le corps. Et j’attends que ça passe.
A la tombée de la nuit, je suis un brin soulagée mais pas tant que ça. Je file dans une pharmacie où on me conseille de prendre du Zyrtec, un médicament contre les allergies et démangeaisons. Bingo, ça me fait dormir comme un bébé. Et ça me rend stone, aussi. Mais ça c’est une autre histoire.
Le lendemain matin, je reste à l’abri : RAS. L’après-midi je tente la plage. Je tiens à peine une heure et ça recommence. Je deviens dingue. Je passe à nouveau dans une pharmacie où on regarde mon ventre : « allergie au soleil, ma petite dame. Vous restez à l’ombre et vous soignez avec de la cortisone. »
Résultat : après 2 jours d’application d’Onctose + 1 gélule par jour de Zyrtec + de la Biafine pour apaiser la douleur, ça va mieux. Je ne me suis plus exposée au soleil, je sors la nuit comme les vampires. Et je revis. On m’a conseillé de préparer ma peau au soleil la prochaine fois, avec des gélules type Oenobiol.
Cela vous est-il déjà arrivé ? Vous avez fait quoi ? Vous avez des astuces ? Merci !

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