Une routine capillaire plus saine ? Quelques constats avant de commencer – Babillages – Le blog beauté des beauty addicts

Une routine capillaire plus saine ? Quelques constats avant de commencer

Vous suivez mes aventures capillaires ? Tant mieux, car il y a du neuf ! Eh oui, depuis quelques semaines, un sacré changement est en train d’opérer. Je ne sais pas s’il est voué à me faire passer totalement d’un clan à l’autre (je suis du genre à changer d’avis très souvent en matière d’envies cosméto), mais ça ne coûte rien de tester. Tout a commencé avec le test pas très heureux d’un produit trop rempli de trucs chimiques à mon goût. Et puis, j’ai acheté quelques trucs bio / naturels et j’ai profité d’un soin à l’institut Leonor Greyl histoire de mieux connaître mes cheveux. Si je vous ai parlé de mon diagnostic capillaire chez Leonor Greyl, je ne vous ai pas encore débriefées sur mon début d’aventure capillaire un peu plus saine. Et je me dis que ça peut être intéressant, surtout pour celles qui, comme moi, sont habituées aux silicones à gogo.

Premier constat : il y a du choix en matière de produits capillaires bio / naturels.

Mon jugement personnel avait dû rester figé en 1990 car dans ma tête, je pensais que l’offre était fort peu développée. Sans doute car en réalité, cela ne m’intéressait pas tant que ça et que je ne prenais pas le temps de m’arrêter devant les rayons dédiés. Par exemple, je vais très souvent au supermarché bio en bas de chez moi et pourtant, je ne suis jamais allée dans leur pièce dédiée aux cosmétos & compléments alimentaires. Grave erreur… qui de toute façon a vite été réparée en quelques semaines !

De nouvelles options se sont alors ouvertes à moi et la beauty addict que je suis était franchement ravie de découvrir de « nouvelles » marques. Je mets le mot « nouvelles » entre guillemets car j’imagine que ces marques existent depuis un bon bout de temps (ou pas), c’est juste qu’elles le sont dans mon périmètre beauté à moi. Logona, Khadi, Lavera, Dermaclay, Druide, Born to Bio, Coslys… Autant de marques dont je n’avais pratiquement jamais entendu parler. Et je ne parle même pas de Melvita, Cattier ou Florame que j’ai honteusement snobbé pendant toutes ces années.

Deuxième constat : ce n’est pas si facile que ça de choisir ses produits capillaires bio / naturels.

Si l’on peut croire que se tourner vers ce type de marque est aisé, en réalité je trouve que ce n’est pas tellement le cas. Surtout lorsqu’on est novice en la matière mais qu’on a quand même quelques notions de ce que l’on juge acceptable ou non pour soi. Vient alors le moment d’analyser la liste INCI (autrement dit la composition du produit). A moins d’être un parfait petit chimiste ou d’être hyper rodée à ce genre d’exercice, vous allez trouver cela chiant comme la pluie. Et tout de suite, l’achat d’un produit plus sain prend une autre dimension : ça ne dure plus 20 secondes comme avant, du temps où on se fichait de ce qu’on se collait sur le crâne… mais ça peut prendre 1 heure ! Si vous le souhaitez, nous pourrons aborder ce point de composition / liste INCI des produits de beauté, mais sachez que les ingrédients les plus présents sont inscrits en début de liste.

Ce que je veux juste dire, c’est que parfois, derrière des noms compliqués se cachent des trucs pas forcément jolis-jolis. Et seule cette liste-là nous permet de connaître « la vérité » sur les cosmétiques que nous achetons, en nous éloignant volontairement des publicités et de ce que raconte l’étiquette. Attention, je ne dis pas qu’il faut tomber dans les extrêmes (chacun fait ce qui lui plaît, et moi sur ce point je suis assez ouverte), mais… des produits qui ont l’air naturels peuvent révéler de petits secrets via une liste INCI. Encore une fois, si c’est en phase avec ce que je recherche, ça ne me dérange absolument pas, mais je préfère vous avertir.

Troisième constat : on n’arrive pas à s’enlever du crâne que ce n’est pas franchement hyper glamour.

Hormis quelques marques, je dois avouer que j’ai été assez déçue de cette offre certes variée mais pas hyper glamour. J’entends par là que j’ai dû sacrifier ma fierté d’afficher de beaux produits dans ma salle de bains. Ce n’est qu’un détail, mais je sais que pour beaucoup (et essentiellement les Françaises, d’ailleurs), c’est hyper important.

Quatrième constat : on vous annonce souvent un passage au bio / naturel VS shampooings plus traditionnels comme… HORRIBLE

Ce sont notamment les commentaires qui sont revenus le plus souvent lorsque vous m’avez conseillé de nouvelles routines. « Attention, pendant des semaines / mois, tu vas détester tes cheveux, mais après ça sera cool« . Franchement, dit comme ça, j’avoue que ça avait presque envie de me faire reculer. Parce que si c’est pour avoir les cheveux sains mais impossibles à coiffer, comment vous dire… je ne trouve pas ça hyper intéressant à titre personnel, le but étant que je continue à avoir une vie sociale & que l’on ne me surnomme pas L’Hirsute Mais Très Saine Babillages…
En réalité, et ça ne fait que quelques semaines que je m’y suis mise, je ne trouve pas cela si catastrophique. Je ne me prononcerai pas davantage à ce sujet, car ce n’est pas au bout de deux / trois semaines que l’on éprouve une nouvelle routine. Mais je ne manquerai pas de vous tenir informées, de toute façon !

Conclusion (qui n’est pas gravée dans le marbre, hein) :

En fait, j’ai l’impression de pénétrer petit à petit dans un univers parallèle dont je ne connais pas tous les codes. C’est assez étonnant mais je m’y fais. Et je dois avouer que je suis ravie de m’y frotter un peu !

La photo d’illustration n’a rien à voir avec la choucroute, je sais. Je n’avais rien de bien intéressant pour illustrer…! En attendant, vous pouvez aller voir le post dont cette image est issue, ça parle de make-up et d’Anna Sui ;) 

Babillages

Capucine Piot est la fondatrice & l’éditrice de Babillages depuis 2007. Elle déteste faire des biographies, et encore plus parler d’elle à la 3° personne, mais il paraît qu’il fallait remplir cette case ! Si vous me suivez depuis 10 ans, vous savez qui je suis ! Si vous venez d’arriver… vous le saurez bien assez tôt.

28 commentaires
  1. Presque 2ans que j’utilise des produits plus sains pour mes cheveux (et ma peau) et j’en suis clairement satisfaite! Si les produits siliconés conviennent à certaines ce n’était pas du tout mon cas et mes cheveux ne ressemblaient plus à rien. Aujourd’hui ils sont doux, brillants et plus lisses!

  2. Les produits bio moi je trouve ça super… Mais je n’ai jamais essayé! A chaque fois que je passe devant le rayon, je me dis que je vais tester tel ou tel shampoing ou soin pour finir mes courses avec un magnifique produit d’un grande marque pas du tout bio mais dont j’ai vu des milliers de fois une pub m’en vantant les innombrables mérites! En bref, j’ai de belles idées que je n’applique jamais.

  3. Très intéressant ton article,.Surtout que moi aussi j’ai décidée de regarder un peu plus la composition de ce que je me mettais sur la tête car avant, j’achetais en fonction de la marque, du résultat (avec des compos pas toujours nettes).
    Et sur les conseils de mon dermato qui en avait peut être assez de m’entendre dire que j’avais sans arrêt le cuir chevelu qui me démangeait, brûlait et un peu irrité de surcroît.Donc sur ces conseil, j’évite au maximum les paraben et silicones dans les shampoings.
    Bon, je ne suis pas encore passée au tout bio, mais Léonor Greyl fait partie des shampoings vers lesquels je me penche.
    Et j’ai profité des -25% pour aussi me lancer dans ceux de Christophe Robin.Et là, la révélation (enfin peut être pas pour mon porte feuille lol)notamment le scrub qui est génial pour les cuirs chevelus irrité, petit à petit, mon cuir chevelu est moins irrité et moins sensible, et les cheveux ont l’air plus sains, aérés.Et pareil pour la crème lavante au citron, mais cette fois j’ai vraiment fait comme il le conseil (alors que la 1ere fois je l’ai détesté ce produit), et là aussi les cheveux sont plus sain, plus doux (et encore je ne les ais utilisés qu’une fois), et me reste plus que le masque à la figue à tester.
    Donc cqufd comme on dirait, plus on prend soin de se cheveux, on met des produits cleans, plus jolis ils sont et se portent mieux.
    Bon désolé d’avoir été aussi longue lol (et comme dirais mon neveux, faut vraiment que tu crée un blog toi lol)

  4. Je suis passée au sans silicone depuis maintenant trois mois et si au début mes cheveux étaient effectivement difficiles à démêler, rêches, c’est parce que la gaine siliconée qui lisse le cheveux en l’emprisonnant était enfin partie! Le problème c’est que des années de silicones tuent les cheveux très fin comme les miens en les étouffant littéralement et en empêchant les soins d’y parvenir. Il faut donc attendre encore un bon mois avec plein de soins, de bains d’huile(s) de masque maison (ou pas! J’adore l’apres shampoing et le masque Weleda à l’avoine), des cure de lait de coco (en masque à laisser poser toute la nuit, ca fait dégorger le cheveux et ca accélère la pousse) et un passage chez le coiffeur pour me débarrasser de ces pointes complètement fourchues et j’ai une chevelure neuve, qui n’a jamais était aussi douce, brillante et volumineuse! Eh oui, le silicone alourdit les cheveux fins qui perdent en volume!
    En bref, ils revivent et moi aussi!

  5. Bonjour!
    Je trouve ton post intéréssant, je suis moi même passé par cette phase de transition et si j’ai appris quelque chose c’est que le bio n’est pas toujours parfait, que se soit pour la compo ou l’efficacité et il semble que c’est encore plus vrai en matière de shampoing. Il m’a fallut un peu de temps avant de trouver celui qui me correspondait. Alors pour celles qui souhaitent se lancer ne vous découragez pas au premier échec, perso c’est au bout du 3ème test que j’ai découvet mon bonheur chez Logona. Les flacons sont assez moche c’est vrai, mais les shampoings moussent suffisament, sentent bon et sont efficaces avec une compo vraiment nickel. Même mon chéri les as adoptés!!

  6. bonjour,

    merci pour cette revue alors pour moi j’ai des shampoings specifique a cause de mon psoriasis

    mais pour mes enfants et ma fille qui a les cheveux tres longs je leurs prends des produits sans parabene, sans silicone car je prefere les eviter

    je vous souhaite une bonne journee

    stephanie

  7. Bonjour !
    Que de changements ! Moi j’ai fais ce cheminement il y à plus de 10 ans maintenant, alors aujourd’hui il n’y à plus aucune contrainte vu l’offre de plus en plus large ;)
    Concernant le point « glamour » en dehors de la GMS (dont les flacons a contrario le donneraient l’impression d’être soit bionique, soit ado), je trouve que les produits bio que tu cites n’ont rien a envier question glamour à Léonor Greyl (noir sur blanc tout bête et certains tubes qui font assez bas de gamme), Christophe Robin (le PET cheap de ses pots au secours), ou pire Marrocanoil (PET cheap encore mais surtout bleu layette et orange maronnasse…aheum…). Et je ne parle même pas du vert sapin de Furterer… Je suis bien plus fière d’arborer mon flacon de shampoing Weleda (surtout les nouveaux).
    Sinon, moi mon souci, c’est qu’en shampoing y a du choix, mais en produits de soin, c’est encore le désert.
    Quand j’ai voulu troquer ma crème de jour phyto (tiens encore une marque dont les packs ne font pas rêver), eh bien il n’y avait rien en équivalent !
    Mais depuis quelques mois, j’ai découvert la marque DeNovo qui justement n’a que des produits de soin pour le moment, la révélation ! Là, je ne regrette plus les silicones et autres, l’efficacité est même supérieure aux produits classiques, c’est fou !
    Sans compter que question culture au naturel, je suis fan du blog de la créatrice, impressionnant son savoir dans le domaine !
    Bref, tout ça pour dire que quand on cherche bien on trouve même en naturel ou bio.
    Mais je pense que la démarche est plus globale, c’est tout un mode de consommation de cosmétiques qui change, plus éclairé, mais aussi plus écologique et plus rationnel.
    Ça vaut le coup d’y passer un peu plus de temps ;)
    Bonne journée !

  8. J’ai beau relire le paragraphe, je ne comprend pas ce que tu veux dire, « ce n’est pas franchement hyper glamour », c’est le « design » des flacons qui ne plait pas?!

  9. Toutes ces marques bio sont très connues. Melvita et Weleda sont top. A tonde faire de les tester et de nous faire part de ton avis

  10. Moi aussi, suite à une mauvaise réaction à un shampoing, j’ai envie de me tourner vers des produits cheveux bio. Il est vrai que c’est plus compliqué qu’on le pense. J’ai donc suivi avec grand intérêt tes aventures capillaires et je me suis perdue dans tous les commentaires citant plein de marques différentes….Au final laquelle choisir?! Sans compter que j’habite dans une petite ville qui ne foisonne pas de magasin bio…Comme toi je ne suis pas une pro donc je ne sais même pas quel site internet de produit bio vaut le coup. Bon, tu me rassures un peu car j’ai aussi pris peur en lisant « que pendant la transition, il fallait être patiente en attendant les effets bénéfiques ». Bref je suis un peu perdue dans tout ça, pas envie de dépenser des fortunes et de ma planter ENCORE de shampoing.

  11. Je suis passée au bio (pas pour le make-up en revanche) depuis deux ans et je ne regrette absolument pas.
    Le côté glamour dont tu parles, certes, on le perd, mais c’est un choix et comparé à tous les bénéfices (beauté, économiques, écologiques, éthiques…) que le bio apporte, y’a pas photos. Il faut aimer les senteurs et textures « nature », c’est sûr.
    Je ne te l’apprends pas, le bio, ça n’est pas qu’une utilisation de produits bio, c’est toute une démarche (slow cosmétique, dont tu as entendu parler, c’est obligé :p), un mode de fonctionnement : less is more, produits multi-usages, DIY cosméto,etc. ^^
    Bio ou non-bio, il y a avantages et inconvénients partout, l’essentiel c’est d’y trouver son compte et son bonheur.
    Je suis contente d’apprendre que tu t’y sois mise pour tes cheveux.
    Vivement le bilan!

  12. Bonjour, c’est marrant car je suis ton blog depuis quelques années (de plus ou moins loin/près selon les périodes), du coup j’ai vraiment suivi ton évolution qui se rapproche énormément de la mienne ! Il y a quelques années, quand le bio explosait, je me sentais très loin de tout ça, ce n’était pas du tout mon mode de consommation à tous les niveaux.. et je me souviens que tu disais la même chose ici, que le bio, ce n’était pas pour toi. Et puis il y a 6 mois, pour des raisons de santé, j’ai commencé à m’intéresser à tout ce qui était plus bio/naturel sur tous les plans : alimentation, façons de se soigner, et du coup, par extension, aux produits cosmétiques… J’y vais doucement car je ne vais pas jeter tous mes produits, mais quand je rachète, je rachète naturel. C’est un changement qui se fait en douceur, car je pars de très loin et il ne s’agit pas de « tout plaquer » du jour au lendemain mais je pense qu’un vrai changement de routine est en train de s’opérer. Du coup quand je vois que tu commences toi aussi à t’y mettre, alors que tu étais comme moi à des années lumière de tout ça, je me dis que vraiment, les choses changent :)
    C’était la pensée du jour, très bonne journée !

  13. Oui, le manque de « glamour » c’est ce qui a été le plus dur pour moi aussi au début. Et pourtant aujourd’hui, rien de tout ça ne me manque! Je ne l’aurais jamais cru mais j’aime maintenant ces senteurs très « natures », je me sens supra femme quand j’utilise ces produits qui me coupent un peu moins de la nature, comme en phase avec ce qui serait ma féminité authentique (c’est un délire à sa façon on est d’accord, on injecte du fantasme partout!).
    Bon, il reste les fringues, le make up (toujours pas bio pour moi…) et le parfum pour le plaisir des beaux objets pas du tout éthiques!! Mais j’aimerais continuer sur cette voie et étendre la démarche à d’autres domaines.

  14. Cool, alors bientôt de nouveaux tests de produits plus sains ? Ça me va ;) Je suis actuellement dans la même démarche que toi, juste un peu plus dans le côté « j’aimerais bien faire mes tambouilles moi-même » ! Mais découvrir des marques et produits tout fait m’intéresse aussi !

  15. Impossible pour moi d’utiliser des produits bio, mon cuir chevelu fait de suite une réaction. Mais bon, comme je l’ai expliqué dans mon article d’aujourd’hui, je suis actuellement en pleine crise capillaire après un massacre chez le coiffeur…

  16. C’est marrant ça car les cheveux affreux en changeant pour une routine bio moi je n’ai pas du tout connus. Je n’ai jamais été vraiment une adepte des marque de supermarché certes, sauf le petit marseillais peut-être mais quand même. Dès que j’ai commencé à utiliser des shampoings bios j’ai sentie directement le changement : des cheveux plus léger plus souple aussi, moi de problèmes de regraissement rapide !
    Ca fait maintenant un an que je n’utilise plus que ce genre de produit et ça me convient parfaitement.
    Je voulais savoir, quelles marques as-tu essayé ? Personnellement je suis une adepte de Cattier et ne peut que tu le conseiller si tu n’as pas encore essayer !

  17. Je fais partie du monde « naturel » capillaire depuis 2 ans et ce suite à 3 ans de décoloration (cheveux effet paille, fourches, casse… l’horreur!) et ça change la vie!
    Si tu ne veux pas te planter dans la composition de tes produits je te conseille vivement Melvita, Unique Haircare, Desert Essence et Denovo!
    Pour entretenir les reflets roux de mes cheveux blonds vénitiens je fais également une fois par mois un masque de henné neutre dans lequel je rajoute une cuillère à soupe de henné d’Egypte. (Ca marche du tonnerre) Cependant il faut savoir que le henné colorant est irréversible..!
    Mention ++ à l’huile de coco (tuerie absolue pour des cheveux doux et brillants)
    Bonne continuation à toi Capucine dans la piste du naturel. :)

  18. J’avoue que je suis découragée par avance à l’idée de passer complètement au bio. Quand je vois les compositions à rallonge avec mille mots scientifiques compliqués, j’ai l’impression que c’est un travail de titan d’apprendre tout ce qui est sain ou pas. Et quand tu dis qu’il faut une heure pour choisir ses produits bio !… Moi je mets déjà une heure pour choisir des produits pas bio du tout, tellement y a de choix dans les shampooings et après-shampooings. Cela dit, ça m’intéresse beaucoup de savoir, dans quelques semaines ou quelques mois, ton bilan sur cette nouvelle routine.
    http://www.mawajane.com

  19. Moi j’ai été « forcée » de passer aux produits naturels parce que mon cuir chevelu/crane est assez fragile et irrité par les produits « pas jolis-jolis » comme tu le dis si bien ;)
    Ce qui m’a le plus déstabilisée, c’est l’absence de mousse de certains produits, qui laisse le sentiment qu’en fait ca ne sert à rien. EN fait faux, ca marche plutot bien.
    Mais je l’avoue, je garde un après shampoing (pour les pointes) ultra anti-naturel, notamment parce que c’est ce qui hydrate le mieux je trouve.
    Personne n’est parfait ;)

  20. Moi j’ai longtemps utilisé Lush et puis je suis passée à Klorane, et franchement, plus besoin de soins ou d’après shampoing, celui au lait d’avoine est le mieux pour moi, mais j’alterne avec celui à la grenade pour cheveux colorés, et en été, avec la mer et le soleil, celui à la mangue :D

  21. On en est un peu toutes là ! après avoir écumé pas mal de marques chez Iherb ; oui ! je pensais qu’il fallait aller loin pour « chercher bonheur » dont quelques produits que j’utilise encore (sauf Desert Essence, grande cata capillaire), je pense avoir trouvé mon shampoing beaucoup plus près, j’ai testé récemment le shamp Rainforest Brillance de The Body Shop et j’en suis enchantée ! j’ai pris l’après-shamp et j’en ai pratiquement pas besoin, tellement le shamp se suffit à lui même, je le pose parfois parce que je l’ai mais, c’est histoire de pas le laisser dans un coin
    Ceci dit c’est pas facile, c’est pas parce que un shamp clean a des supers avis qu’il va nous convenir, j’en ai fait l’expérience. Il faut tester et passer par des étapes cheveux plats, électriques, gras, bref ! courage ! on va y arriver à faire la peau aux produits crados et trouver notre Graal et surtout garder nos cheveux !

  22. Je prends enfin le temps de lire ton article et ton deuxième point rejoint la discussion qu’on avait hier sur Twitter avec les copines.

    Pourquoi regarder la liste INCI des produits bio/naturels ou du moins pourquoi vouloir à tout prix l’analyser alors que c’était pas le cas quand tu achetais du conventionnel ?
    On a tenté d’émettre plusieurs hypothèses sur ce comportement et j’avoue que je trouve ça étrange aussi.
    Je me dis qu’au delà du besoin de se rassurer sur si ce qu’on achète est réellement naturel, le fait de vouloir passer à du plus clean éveille peut-être une certaine curiosité qu’on n’avait pas avant. Et scruter l’INCI ne se limitera pas qu’à ce types de produits mais à tous à l’avenir ?

    Bref, c’était marrant de voir que beaucoup de gens refusaient ces alternatives car elles ne voulaient pas passer du temps à décrypter les compos, alors que finalement elles pourraient simplement adopter la même attitude que d’habitude :p

  23. Je n’ai pas lu les autres commentaires mais j’avoue que je suis étonnée par ton article !

    Il y a cinq ans, j’ai découvert les shampoings durs Lush lors d’un week-end à Londres. J’y ai acheté le shampoing dur Oceanix et l’après-shampoing liquide Veganese, qui sont des produits « sains » au sens où ils sont fait mains, avec le moins de conservateurs possibles, à base de produits frais et sans silicone (pour la plupart des produits proposés par Lush) : mes cheveux ont tout de suite adoré ! L’après-shampoing à base de citron s’occupait de la brillance quand le shampoing aux algues me faisait les cheveux doux et propres, sans agresser mon cuir chevelu.
    Je suis passée de la routine John Frieda brillante brunette en alternance des shampoings Ducray ou produits Dessange et Kerastase à la recherche de shampoings les plus sains possibles.
    Aujourd’hui, j’alterne à chaque lavage entre les nouveaux produits Pantene ou Garnier gamme « pure », 0% silicone et 0% parabens, et les produits Lush (j’ai plusieurs shampoings solides à ma disposition) et mes cheveux sont au top, même sans après-shampoing/masque/soin démêlant. Je suis aussi à l’affût de tous les produits étrangers sains pour les cheveux : j’ai quelques marques australiennes ou italiennes dans ma salle de bain.
    Je ne suis jamais passée par la phase que tu décris dans ton quatrième constat. Mes cheveux, qui sont je pense la partie que je préfère chez moi et que je soigne avec le plus d’attention, ont tout de suite apprécié le virage que j’ai pris vers le « bio ».

    L’autre constat sur lequel je ne suis pas de ton avis, c’est le troisième. Je ne trouve pas que les shampoings bios ne soient pas glamour ! Il y a des très beaux produits avec de très jolis packaging : les shampoings Davines, Leonor Greyls, Rene Furterer, Korres, John Master Organics… C’est quand même autre chose que le traditionnel packaging de Cattier !

    Enfin, j’utilise toujours de temps à autre des shampoings pas « sains » (je suis dans le camp de ne pas laisser ses cheveux s’habituer à un seul shampoing), et mes cheveux supportent très bien le décalage.

    C’est mon premier commentaire sur ce blog dont je suis une habituée, j’espère que l’essai des shampoings sains sera transformé !

    A bientôt,
    Valentine

  24. Valentine,
    De tous les shampoings que tu cites (Lush, Frieda, Ducray, Dessanfe, Kerastase, Korres, Leonor Greyl…) aucun n’est naturel et encore moins bio.
    Ils contiennent tous des sulfates et autres PEG comme n’importe quel shampoing de grande surface.
    Pas étonnant que le post de Capucine te surprenne, puisqu’elle parle de shampoings naturels et bio ! Exception pour John Masters organics, ou Cattier (et encore pas tous), mais que j’ai cru comprendre, tu n’as pas testés.

  25. Pour te répondre Charlène, je ne parle pas dans mon message de l’utilisation de produits bio mais de produits naturels, et j’ai bien précisé que j’avais pris un virage vers le « bio », sans proclamer que je n’utilisais que ça. Ensuite, je cite des produits que j’utilisais avant (Frieda, Kerastase…) en opposition des produits beaucoup plus sains que j’utilise aujourd’hui (Lush, Natio, Australian Organics, JMO, et j’ai précisé Cattier que j’ai évidemment utilisé sans quoi je n’en n’aurais pas parlé) (j’ai beaucoup de produits, comme je l’ai précisé je ne suis pas de routine cheveux).

  26. Merci pour ton partage. La plupart d’entre nous a le même souci que toi. L’essentiel c’est de passer peu à peu au bio. Plus on l’utilise, mieux on sait ce qui s’adapte le mieux à tes cheveux. On n’a pas besoin d’être experte pour savoir ce qui est mieux et bon.

  27. En meme temps c’est normal que ca t’a tuer lea cheveux !

    Le siliconne etouffe le cheveux, cache les fourches, le siliconne entoure ton cheveux.

    Le naturel, bio vas venir tout doucement enlever ces dizaines de couches de siliconne, et faire apparaitre toutes les fourches et les cheveux affaiblis, abimes par le siliconne.

    Le cheveux revie avec le naturel !

    Fais des recherches avant de faire quoi que ce soit sur tes cheveux… !

    Ainsi, quand la transition du chimique/naturel s’est bien passer, il faut faire un tour au coiffeurpour couper toutes les fourches qu’auras causer le siliconne, et le cheveux seras comme neuf.

    Il faut y aller doucement pour commencer la transition, et pas d’un coup comme une grosse malafe, sinon ton cheveux vas faire tout le contraire et vas etre completement exploser !

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