10 secrets sur la vie dans les coulisses de Babillages

Ces derniers jours, le rythme est terriblement intense sur le plan personnel – pas d’inquiétude, ça va mieux. A tel point que j’ai manqué de temps pour écrire. Alors, histoire de reprendre mes bonnes habitudes : je me suis dit qu’un petit post plus personnel vous plairait. Et aujourd’hui, je vous emmène dans les coulisses de Babillages qui a fêté ses 10 ans cette année.

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  • 1/ Je travaille avec un calendrier éditorial… que j’ai souvent du mal à respecter. J’adore être organisée, et savoir à l’avance quels contenus préparer pour le site. Sauf que mon inspiration est parfois tellement grande que je ne parviens pas à la contenir. Et je re-manie ledit calendrier pour vous parler plus vite de trucs qui me font vibrer. De la désorganisation dans l’organisation, en somme.

 

  • 2/ La première fois que j’ai signé un contrat pour Babillages, j’avais à peine 20 ans et mon blog seulement quelques mois. Je me suis retrouvée dans les bureaux d’un géant du web à faire semblant de comprendre de quoi on me parlait. La vérité ? J’ai signé les yeux fermés, sans avoir la moindre idée de ce dont il s’agissait.

 

  • 3/ Je ne vais pas à beaucoup d’événements ou de lancements de produits. Déjà, parce que je suis seule à tout gérer sur Babillages et qu’il faut malheureusement faire des concessions… Et aussi, car je privilégie ma vie personnelle le soir après le travail. C’est très important de trouver son propre équilibre.

 

  • 4/ Je ne suis pas très à l’aise dans « le monde des influenceuses ». Je suis quelqu’un de très entier et hyper franc : j’ai du mal avec les faux-semblants de manière générale. Et comme dans tout milieu lié à l’image, celui-ci ne déroge pas à la règle. Il n’empêche que j’ai fait la rencontre de personnes très attachantes, dignes de confiance et particulièrement agréables : et c’est bien tout ce qui compte !

 

  • 5/ J’aime tout autant que je déteste la solitude liée à mon activité. Il y a des jours où je suis très heureuse d’avancer à mon rythme dans mon bureau, sans avoir de comptes à rendre à qui que ce soit. Et il y en a d’autres où je rêve de pouvoir échanger autour d’idées, prendre des conseils, ou tout simplement partager mes doutes et mes interrogations. Comme il n’y a pas de job idéal, je finis toujours par relativiser.

 

  • 6/ Babillages m’a amené à vivre des situations vraiment folles que je n’aurais jamais pu soupçonner. Un jour, je me suis retrouvée à manger des petits fours avec un ministre lors d’un événement dédié au web. Une autre fois, je me suis envolée pour Montréal afin de prendre la parole pour un très grand groupe cosmétique lors de son lancement presse. Bref : j’aime les challenges complètement inattendus que cette aventure peut m’offrir.

 

  • 7/ Mon entourage me demande régulièrement si au bout de 10 ans, j’ai encore « des trucs à dire ». Eh bien oui, vraiment. Mon oeil est plus aguerri qu’à mes débuts, certes, mais cela ne m’empêche pas d’être toujours émerveillée par certaines découvertes, ou d’être sincèrement emballée par plusieurs sujets. J’espère ne jamais être blasée, si cela m’arrive un jour : j’arrêterai tout.

 

  • 8/ Plus jeune, j’ai été très touchée par les attaques que j’ai pu subir de la part d’internautes. Surtout concernant les critiques gratuites et méchantes sur mon physique. Je me suis beaucoup remise en question, au point de ne pas m’aimer du tout, ça a été très difficile. Aujourd’hui, je suis guérie et je m’engage contre le bodyshaming. Il me semble important « d’utiliser » la notoriété de Babillages pour faire passer des messages de tolérance sur ce sujet-ci.

  • 9/ Ma grand-mère maternelle de 88 ans me lit tous les jours depuis son iPad Air et me suit sur Instagram. Je l’appelle plusieurs fois par semaine, et elle me donne ses impressions sur les posts, et s’il n’y a rien en ligne elle s’inquiète. Elle est un soutien inconditionnel et me permet de traverser toutes les tempêtes en douceur.

  • 10/ Je crois que le banquier qui gère le compte de ma société n’a toujours pas compris quel était mon métier. Je jette l’éponge !
Babillages

Capucine Piot est la fondatrice & l’éditrice de Babillages depuis 2007. Elle déteste faire des biographies, et encore plus parler d’elle à la 3° personne, mais il paraît qu’il fallait remplir cette case ! Si vous me suivez depuis 10 ans, vous savez qui je suis ! Si vous venez d’arriver… vous le saurez bien assez tôt.

22 commentaires.
  1. Super et surtout bravo à toi. Je te lis depuis longtemps, je ne commente presque jamais, « Shame », et suis ravie que tu ais encore des choses à dire. J’espère que ma petite page à moi aura aussi la chance de grandir comme la tienne :)

  2. le : 10/ Je crois que le banquier qui gère le compte de ma société n’a toujours pas compris quel était mon métier. Je jette l’éponge !
    reste mon préféré !
    Mon chéri qui est chef d’entreprise à la même problème, la banque n’a toujours pas compris son métier et à chaque changement de conseiller, il faut tout réexpliquer ! Oh joie !

  3. Je suis assez surprise du n° 4 de votre article, ainsi que le n°1 ; quasiment tous vos article sont des articles « publi-redactionnels ». , donc de la publicité, et non pas des inspirations mais des collaborations proposées par des marques.
    j’ai donc du mal à avoir confiance en vos écrits…

    Dommage , mais je comprends qu’il faille remplir son frigo, comme tout le monde.

      1. Bonjour,

        Aucun mépris dans mes propos, navrée si vous l’avez interprété comme tel.

        Je trouve juste dommage qu’aujourd’hui les blogs ne soient que des publicités ( articles publi-redactionnels) … comme vous l’indiquez dans l’article que vous m’avez partagé :-)

        Je confirme que j’ai du mal à faire confiance en l’avis de quelqu’un qui a été payé par la marque qu’il critique.

        Bonne continuation

  4. Sympa d’en savoir un peu plus sur toi . Moi aussi en ce moment je ne vois pas le temps passer, et du mal à trouver du temps pour lire les blogs. Tu connais ça la joie des déménagement, !La c’est la maison de mon père qui est grande dans laquelle j’habitais aussi j’ai mon frère et ma belle soeur qui viennent m ‘aider dès qu’ils peuvent mais toute seule des fois c’est hard (et des fois je suis bien tranquille de faire le tri toute seule, car eux voudraient jeter beaucoup trop de choses).
    Je me suis fais aussi un calendrier que j’ai de temps en temps du mal à respecter, mais j’essaie au maximum (de toute façon, il faut qu’en décembre tout soit vidée

    c’est super que ta grand mère te lise , ça renforce les liens je trouve

    ET j’adore la dernière au sujet de ton banquier .Le miens a du mal à comprendre parfois que je dépense des sommes à Sephora (vie ma vie de beauty addict )

    1. Bon courage pour ce déménagement Gaelle. Petite astuce : laisse une crème mains de côté, après mon déménagement de mars, j’avais les mains archi-sèches !

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