Journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes - Babillages - Le blog beauté des beauty addicts

Journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes

Ce blog est lu par des milliers de personnes chaque jour. Ce blog est un espace plutôt (f)utile où des milliers de femmes, plus ou moins jeunes, aiment se retrouver pour parler cosméto, en toute légèreté. Mais aujourd’hui, j’interromps momentanément les programmes. De façon volontaire, évidemment. Pour que ma voix porte un peu plus en cette journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes.

Les chiffres sont effarants. En France, 600 000 femmes seraient victimes de violences conjugales.
Quand j’étais petite, je pensais que ça n’arrivait qu’aux autres. Il y a plusieurs années, j’ai rencontré un garçon. Tout semblait idyllique. Et puis, en fait, je ne me suis rendue compte de rien. Les choses ont lentement basculé. La violence verbale. La douleur psychologique. Puis certains coups. Des mains qui se sont serrées autour de mon cou car je ne me taisais pas. Des coups de pieds dans le ventre alors que j’étais au sol. Dans mon malheur, j’ai eu de la « chance ». J’ai pu partir, m’en sortir. Mais le travail de reconstruction a été très long.

Et en parler aujourd’hui est encore difficile, ça l’est d’autant plus que seuls quelques amis étaient au courant avant ce « coming out ». Mais c’est un grand pas. Alors, je sors de l’ombre. Pour que ma voix porte, comme je vous le disais plus haut. Pour envoyer des pensées à celles qui justement, restent dans l’ombre. Pour que ces horreurs s’arrêtent. Pour que ces sales types cessent d’agir en toute impunité.

Babillages

Capucine Piot est la fondatrice & l’éditrice de Babillages depuis 2007. Elle déteste faire des biographies, et encore plus parler d’elle à la 3° personne, mais il paraît qu’il fallait remplir cette case ! Si vous me suivez depuis 10 ans, vous savez qui je suis ! Si vous venez d’arriver… vous le saurez bien assez tôt.

30 commentaires
  1. Pour moi, ça a été de la violence psychologique. « Tu es grosse, tu devrais faire du sport », « tu fais rien de tes journées de toute façon », « t’es chiante », « t’es vraiment nulle putain »… J’ai fini par en parler à ma famille, pour qu’elle me force à m’éloigner, parce que l’inquiétude de mes amies n’étaient pas assez forte pour que je coupe les ponts. J’ai mis du temps à me reconstruire, à reprendre confiance en moi et aujourd’hui c’est moi qui l’envoie chier dès qu’il a le malheur d’envoyer un SMS innocent. Et je suis aujourd’hui avec une personne merveilleuse, de celle qui te fait un peu souffler après la tempête.
    Gros bisou Capucine <3

  2. C’est dur comme témoignage, même si ça s’est positivement terminé, j’ai les larmes aux yeux.

    De mon côté, je n’ai jamais osé en parler, je n’ai donc eu aucun soutien, c’est fou comme quelque chose qui nous bousille peut être invisible aux yeux de tous.

    Encore aujourd’hui, une seule personne est au courant : mon ex qui me battait. Parce que j’ai peur du jugement des autres (alors que je sais que je n’y suis pour rien), j’ai peur de ce qu’ils peuvent penser de moi, et de l’image que je renverrais si je le disais.

  3. Courageux. Ca m’est arrivé aussi il y a pas mal d’années mais à y repenser je pense toujours à l’état d’indécision qui t’habite dans ces cas-là, alors que pour l’extérieur ça parait évident. Il faut dire que ça arrive souvent à des femmes qui sont dans une période difficile de leur vie et qui sans le vouloir ni s’en rendre compte vont attirer ce « genre d’homme’ (si l’on peut dire). Faites attention à vos amies, regardez bien autour de vous pour pouvoir aider celles à qui ça arrive. De mon côté sans ma famille et mes amis je ne m’en serai peut être pas sortie !

  4. Comme je te comprends.
    J’ai fui le jour où il m’a cassé 3 doigts. Cela faisait quelque temps que j’essayais de partir en regroupant doucement et secrètement mes affaires, je n’en pouvais plus des insultes et des coups. Il s’en ai rendu compte et m’a poussé violemment par terre, ma tête a cogné, et il m’a simplement cassé le bout de la main gauche et les 3 doigts. Je ne sais plus comment j’ai fui, ni comment je me suis retrouvé hors de chez lui. Je me suis retrouvé chez un ami, il m’a pris sous son aile, m’a aidé à me reconstruire, il est allé chercher mes affaires. Il a toujours été là pour moi. Et aujourd’hui on est ensemble. Ce type a pourri ma vie et je porte encore des séquelles qui ne disparaitront jamais.
    Courage et à part mon chéri personne n’est au courant

  5. Très « belle » initiative, c’est à couper le souffle. Bravo pour cet article et pour le chemin que tu as parcouru, je suis admirative !

  6. J’ai des frissons après avoir vu cette vidéo et lu ton témoignage poignant !
    Aucune femme ne mérite d’être traitée de la sorte, c’est vraiment révoltant !
    C’est très difficile car les personnes qui subissent tout type de violence n’osent pas en parler, par honte ou par crainte, j’espère vraiment que les choses vont évoluer rapidement et de manière positive !
    Des gros bisous à toi !!! <3

  7. Je suis triste de lire cela, je sais combien c’est difficile d’en parler.

    Je suis la fille d’un homme violent, la fille d’une femme battue et j’ai été une enfant battue par mon père toute mon enfance jusque mes 12 ans.
    Ma maman a subi de la violence verbale et physique pendant 21 ans. La moindre petite chose qui contrariait ce monstre et il nous massacrait, un soucis au travail et c’était sur nous que ça retombait, un 18/20 au lieu d’un 20 et hop une volée, je parlais avec une copine ou un copain à ma fenêtre de chambre et l’horreur commençait. J’ai souvent pensé qu’il allait finir par me tuer ou mes frères ou ma mère. Il nous donnait des coups de poing, des coups de pieds, nous étranglait, frappait avec une chaise, la boucle de la ceinture, tout y passait… Cet homme est un monstre. Il avait une telle emprise sur ma mère qu’elle n’osait pas le quitter.

    L’année de mes 12 ans (mes frères en avaient 13 et 15) nous l’avons mis dehors. Ce jour-là, mon frère ainé avait décidé que soit il partait soit, vraiment, il le tuait, nous n’en pouvions plus, ce jour-là c’était la fois de trop.

    Ma mère ne se remettra jamais de cette violence, 15 ans après elle en fait encore des cauchemars, c’est pour dire !

    La vie n’a pas toujours été simple après son départ financièrement car ma mère ne travaillait pas mais nous n’avions plus peur, nous n’avions plus de craintes et ça, ça n’a pas de prix !
    Aujourd’hui, j’ai 2 enfants et avec mon mari (qui lui aussi est un enfant battu) nous savons que nos enfants ne connaitront jamais cette violence.

    Désolée de m’être étalée, mais ce sujet me touche tellement.

    Courage à toutes ces femmes qui sont dans l’ombre ?
    Bisous

  8. Je me suis toujours demandé comment on pouvait rester, comment on pouvait supporter ça ? Jusqu’à ce que je le vive. On a pas besoin d’être stupide, amoureuse ou dépendante, les violences arrivent tellement lentement, et de manière tellement imperceptibles au début, et font tomber tellement bas qu’on ne s’en rend même pas compte. Ou plutôt si, mais on se trompe de coupable. C’était parce que j’avais été conne, parce que j’avais dit ce que je n’aurais pas du dire, parce que je l’avais énervé, alors que je sais pourtant qu’il s’enerve facilement, je suis vraiment trop conne… On se dit que tout est de notre faute.
    Un an après la rupture, j’ai toujours du mal à considérer que j’ai été battue. Parce que ça a été ponctuel, ce n’était pas l’image de la femme battue quotidiennement. C’est arrivé quelque fois. Et parce que je répliquais. Alors évidemment, c’était moi qui finissait avec l’œil au beurre noir, mais comme j’y avais participé, je me disais que non, on était juste tarés tous les deux, mais j’étais pas battue.
    Personne ne le sait. Pas parce que j’ai honte, mais parce que je ne voulais pas qu’ils voient mon compagnon comme ça. Parce qu’il n’était pas que ça.
    Ma meilleure amie passe la nuit chez moi ce soir, je crois qu’il est temps d’en parler. Merci pour ce post.

  9. Merci, Capucine, pour cette parenthèse en forme de confidence. Nous avons le même âge… Je suis très touchée. Très touchée également par les commentaires qui s’amoncellent sous ton post et qui font part d’expériences similaires. Un homme qui lève la main sur une femme ne mérite plus une place au sein de nos sociétés.
    N’oublions pas les violences verbales, difficilement décelables pour les proches, invisibles et qui pourtant marquent au fer rouge. J’en ai fait les frais, et j’ai réussi à m’enfuir (au sens propre, en courant dans la rue) le jour où j’ai eu terriblement peur pour moi, pour ma sécurité physique. Une sorte d’instinct de survie. J’ai eu de la chance, j’ai pu partir à temps, je ne vivais pas avec lui.

    Je dois aussi cette prise de conscience à une amie, qui m’a fait comprendre que ce que je vivais n’était pas normal et qu’il fallait en sortir. Elle m’a prêté des brochures sur le sujet, certaines phrases étaient mot pour mot celles qu’il prononçait à mon encontre. Électrochoc.

    Parlez, faites savoir ce que vous vivez ; se sentir dégradée, humiliée, faible au sein du couple n’est pas normal. Il y aura quelqu’un pour vous aider à sortir de là. Vous êtes un individu à part entière, pas une chose fragile qui a besoin d’être dominée. Une relation, c’est un équilibre.

  10. Très touchant ton billet je te dis bravo. Moi même j’ai été victime de violence psychologique et physique par l’un de mes ex.
    Faut pas se dire que ça s’arretera un jour ça ne fait que s’aggraver ! Laisser l’amour de côté et prendre la fuite, les hommes il y en a des milliers c’est ce qu’il faut se dire …

  11. très émouvant et très courageux ton commentaire, mais comme tu dis le plus dure, c’est d’en parler pour témoigner, pour que cela cesse.

    J’ai moi aussi été victime de surtout violence morale et quelques physiques, avec des coups sur la tête (à la main)ou dans le dos, e c’est pour cela que encore pour le moment dès que l’on me touche le dos, je me raidis, (même mon père ou ma famille, lorsqu’ils veulent le faire amicalement).
    Les violence morales ont été les plus importantes, ou d’accord peut être à l’époque j’avais comme tout le monde 1-2 kilos en trop, mais j’ai été traitée de grosse vache, de pourriture, de bonne à rien, je me suis rendue compte trop tard (ah l’amour lol)qu’il m’avait mis plus bas que terre.Il me disait qu’il allait me « fracasser »mais lorsque je lui disais que s’il me faisait mal je porterais plainte (dans ma peur et mon grand courage, mais à l’époque je sais pas si j’aurais été capable de le faire, dur d’agir, c’est pour cela que je comprend les femmes qui ont peur de le faire).Après ils s’excusaient et recommencaient avec des mots violents.Certains de mes amis m’ont dit que c’est parce qu’il était juif, mais je n’en croyais rien, c’est surtout parcequ’il était malade, rien à voir avec la religion (et je connais des juifs qui sont adorable en plus).Heureusement j’ai été bien entourée, car j’avais quand même tout quitée pour lui, mais une bonne amie m’a dit que si je rentrais pas (c’était à Cannes), elle venait me chercher.
    Et après j’ai un peu occultée cette période avec la maladie de ma mère et le drame qui a suivi.
    Et c’est peut être pour cela que pendant de longues années, j’ai eu du mal à refaire confiance aux hommes (d’où mon statut de célibataire), et grâce à une personne, je suis arrivée à mettre des mots sur ce qui m’est arrivé, a accepter (le plus important) que j’ai été victime et non coupable.Maintenant j’ai retrouvé mon poids de forme (bien que des mauvaises langues disent que je me dirige vers l’anorexie, parce que je mange équilibrée et que je contrôle ma nourriture et refait du sport)et j’ai retrouvée une féminité, une envie de me faire plaisir, d’être jolie (et tu y as entre autre participée),à retrouver le plaisir d’être en robe, jupe.Même si ce n’est pas encore gagnée, la confiance en moi revient bien.Alors c’est pour cela qu’il faut en parler, oser, ne pas se cacher, et je trouve qu’il ne devrait pas y avoir qu’une journée, ce devrait être tous les jours que l’on devrait faire attention aux violence faites.On a eu de la chance toutes les deux mais d’autres moins.
    Désolé d’avoir été un peu longue, comme toi,ça m’a fait du bien et sur ce, je vais faire du mini stepper lol

  12. « Tu aurais du partir »
    Combien de fois on m’a dit ça, combien de fois j’ai entendu « non mais les femmes qui restent avec ces hommes, pfff elles sont connes aussi ! »… sans vraiment comprendre que, même étant une femme de caractère, non, on ne peut pas partir.
    C’est un peu pour ça que je n’en parle pas vraiment.
    Il y a aussi les gens qui s’apitoient faussement, les gens qui dédramatisent, les gens qui pensent qu’en voulant en parler on souhaite juste jouer les cas sociaux qui s’attirent un peu d’attention. Sauf que ça arrive, chez tout le monde.
    Si vous voulez connaître une des plus grandes violences faites aux femmes, j’ai contribué au projet « jeconnaisunvioleur.com ».
    Merci Babillages pour ton article court et qui rappelle qu’en parler (violence, manipulation, viols… etc) ne doit pas être une honte.

  13. Capucine tu es très forte et courageuse d’avoir posté ça.
    Je n’avais pas vmt tilté la force de cette journée avant de lire ton article. Et puis des souvenirs remontent : des violences verbales de mon père à ma mère, je ne sais pas s’il y a eu des coups ou pas mais c’était déjà assez blessant. Aujourd’hui j’ai peur d’être un jour rien qu’un petit peu comme lui… c’est tellement vite arrivé ces horreurs qu’une seule journée ne suffirait pas.
    Courage à vous toutes! Et bisous aussi <3

  14. Quel courage de parler de ton expérience sur la blogosphère mais je suis sure que ça aidera quelques filles. Je sors depuis peu d’une relation avec ce type d’individus, qui continu de me menacer (attitude post-rupture normale de la part d’un pervers) et grâce à ma psychanalyste il n’a pas eu le temps de me détruire totalement même si je vis dans le stress qu’il se pointe un jour chez moi.

    Je suis actuellement entrain de lire un livre sur les pervers manipulateurs : « Gardez vous d’aimer un pervers  » de Véronique Moraldi.
    Ce livre est très complet car écrit par une victime et il aide (entre autres) à comprendre pourquoi on les attire et comment les éviter le tout agrémenté d’exemples. On y trouve du pervers soft (celui qui balance des pics mais on n’y voit pas encore le mal) au pervers violent. A lire et à relire.

    A lire aussi, car plein de témoignages : « La manipulation affective dans le couple , Faire face à un pervers narcissique » de Pascal Couderc et Pascale Chapaux Morelli.

    Ces 2 livres m’ont fait souvent sourire parce que je me suis rendue compte que je suis plus forte que lui (voilà pourquoi il voulait me détruire) et cette force, que j’ignorais en moi, me rend fière.

  15. Je suis absolument effrayée de tous ces nombreux témoignages. J’espère sincèrement que vous retrouverez toutes, si ce n’est déjà fait, la joie de vivre et merci Capucine pour ce courageux témoignage.

  16. Je suis soufflée par ton témoignage et aussi par tous les commentaires qui dévoilent des femmes battues… Les chiffres comme tu le dis sont effarants.
    J’ai la chance d’être avec un homme respectueux, qui ne supportent pas de dire un mot plus haut que l’autre, et je m’en rends compte.
    J’espère que toutes vous avez pu vous reconstruire, et croire en vous.

    Jane

  17. Bravo pour ton témoignage Capucine. Court et percutant. Je pense que la confrontation à la violence physique comme psychologique est plus fréquente que l’on croit. C’est dur d’identifier les limites en amour mais il ne faut jamais s’oublier. ça s’apprend …
    Le commentaire de Yasmina me touche beaucoup. C’est dur de grandir dans la violence et c’est dur de réussir à se reconstruire quand on a grandi dans cette violence… mais c’est possible. En tous cas il faut en parler car cela aide les langues à se délier. Plein d’amour aux supers courageuses et ne jamais juger c’est important. Chacun son parcours … et la vie n’est pas lisse et douce…

  18. Bravo … il faut du courage pour sortir de l’ombre …

    Ce que je remarque, c’est que j’aurai pu écrire quasiment la même chose … c’est troublant de voir à quel point les méthodes et manipulations,de ce genre d’homme, sont similaires …

    Pendant la dernière année de la relation je suis devenue spasmophile, anorexique, claustrophobe, agoraphobe, mon corps ne faisait que traduire mon état psychologique. Il y a eu la violence verbale, les interdictions, la privation de vie sociale, les coups, les étranglements. Même si cela fait plus de 3 ans que le cauchemar est terminé, parfois j’aimerais hurler son nom, dire qui se cache derrière son sourire de gendre idéal, prévenir sa petite amie. Mais il me faisait passer pour une hystérique, une folle, une fille pas très futée, il disait qu’il ne se rappelait de rien, que j’exagérai, que c’est moi qui avait commencé, que c’était de ma faute, que je n’étais pas normale … alors qui me croirait ? Mes ami(e)s sont toujours là et ont été témoins de quelques scènes …. et après ? après il se passe 3 ans sans que l’on n’oubli … et il y a même des nouveaux souvenirs qui remontent à la surface, des choses que notre cerveau a enfoui parce que c’était trop dur, trop douloureux, trop révoltant.

    Mais même si nous devrons vivre avec cela toute notre vie, nous en sommes sorties plus fortes, nous avons connu un emprisonnement psychologique et physique et nous savons désormais la réelle signification du mot Liberté.

  19. J’encourage toutes les femmes victimes de ces hommes à porter plainte. J’ai connu cet enfer hélas et j’en suis sortie grâce au soutien d’une femme gendarme qui m’a énormément aidée. Sachez que maintenant les gendarmes sont formés pour des situations comme la notre. Il ne faut pas hésiter à aller à la gendarmerie. Ils nous appellent, passent chez nous, il y a un suivi. Ensuite, quand il y a une plainte de déposer, le procureur décide de lancer la procédure ou pas. Dns mon cas, il y a eu une procédure pénale. Je suis maintenant heureuse même s’il m’arrive encore de faire des cauchemars. Courage à toutes ! Biz

  20. Je n’aime pas ce que je sais, je n’aime pas ce que j’entend, je n’aime pas ce que je vois, je n’aime pas l’indifférence lâche de la plupart des personnes de mon sexe car elle révèle qu’en eux aussi se cache cette inhumanité là.

  21. Sur les 4 mecs avec qui j’ai eu une relations durables, 2 m’ont frappée. Je crois que l’un s’est bien amusé à me manipuler et m’humilier, c’est de l’histoire ancienne, j’étais jeune mais si je n’étais pas partie … s’il y avait eu des enfants dans l’affaire …une quelconque dépendance …On oublie pas et on panse toute sa vie. Debout les filles !

  22. En lisant cet article et les commentaires, je me rends compte que j’ai légèrement vécu la « violence psychologique » quand j’avais 20 ans.
    Big up au « si j’étais pas venu te chercher, t’aurais jamais rien fait de ta vie ma pauvre chérie » et un petit coucou à ce gros connard.

  23. Touchant. C’est le mot qui me vient directement à l’esprit.
    Tu te dévoiles pour la bonne cause, et ca c’est une superbe qualité et une preuve d’un immense courage.
    J’ai tendance à me dire que ca n’arrive qu’aux autres, la preuve que non, et que c’est lentement que cela s’installe.
    Courage à toutes :)

  24. Merci d’avoir eu le courage de témoigner… La violence conjugale est encore bien trop banalisée aujourd’hui. J’espère que ton histoire donnera à d’autres le courage d’agir. Nous vous laissez pas faire: personne n’a le droit de vous faire du mal, et il n’y a aucune « bonne excuse » à ce genre de comportement.

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